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Spécialité Thérapeutique


Grossesse : les bienfaits de la réflexologie plantaire

Troubles du sommeil, indigestion, mal au dos, problèmes de circulation…

Pour soulager les petits maux de la grossesse, pensez à la réflexologie plantaire !

 

Vous êtes enceinte et concrètement vous avez mal partout... Plus que jamais c'est le moment de prendre soin de vous. Or, l'état de la grossesse nécessite certaines précaution alors… oui à la détente, mais pas n'importe comment !

 

La réflexologie plantaire : c'est quoi ?

Médecine douce par excellence, la réflexologie plantaire est une médecine traditionnelle chinoise à la fois préventive et curative. Elle consiste à stimuler les organes en massant des points spécifiques du pied et permet une détente profonde.

"Il y a près de 7 200 terminaisons nerveuses dans chacun de nos pieds. Ces dernières sont étroitement interconnectées, par la moelle épinière et le cerveau, à toutes les parties du corps", explique Patrice Micheneau, réflexologue qui a mis au point une technique de réflexologie plantaire pour les femmes enceintes en accord avec une sage-femme et un ostéopathe.

Les bienfaits de la réflexologie plantaire durant la grossesse

Pour la future maman, les bienfaits de la réflexologie plantaire sont nombreux :

Libération des tensions nerveuses,

Régulation et amélioration de la circulation sanguine,

Soulagement des problèmes digestifs,

Soulagement des maux de dos…

 

De même, en agissant sur la détente en général, la réflexologie plantaire peut également réguler le sommeil.


 

Réflexologie plantaire : des précautions spécifiques pour les femmes enceintes

Il est recommandé de ne pas pratiquer de massage ou de réflexologie plantaire durant les 3 premiers mois de grossesse.

"Les séances de réflexologie plantaire ne doivent pas commencer avant le début du deuxième trimestre et ne doivent pas dépasser 45 minutes", indique Stéphanie Bret, sage-femme formée à la réflexologie plantaire pour femmes enceintes.

De même, il faut éviter de s'attarder sur les organes génitaux et la zone pelvienne, car leur stimulation au niveau des pieds pourraient provoquer des contractions. "Dans tous les cas, la réflexologie doit toujours être pratiquée en douceur à raison d'une à deux séances par mois. Pas plus", poursuit la sage-femme.

Des précautions sont donc à prendre mais de plus en plus de maternités recommandent la réflexologie plantaire, reconnue pour soulager et apaiser les tensions des futures mamans. En cas de repos strict ou de saignements vaginaux, mieux vaut ne pas tester la méthode.

 

Comment choisir un bon réflexologue ?

Les massages sont à la mode et de plus en plus de personnes suivent des formations en réflexologie qui laissent à désirer : formation en un week-end, voire par correspondance ! Elles n'ont donc pas les compétences et l'expérience nécessaires pour soulager les maux de la grossesse, d'autant plus que cette période est sensible pour la femme et le bébé. Il s'agit donc d'être vigilant avant de vous faire masser.

"Vous pouvez demander à voir le diplôme de la personne et vérifier si elle est affiliée à la fédération française des réflexologues, qui a des partenariats avec des écoles de formation partout en France", recommande Patrice Micheneau.

 

Auto-massage et grossesse

Prendre soin de vous en attendant bébé est essentiel. Ne vous privez donc pas et n'hésitez pas à vous masser et/ou à vous faire masser par votre compagnon, mais dans tous les cas cherchez simplement la détente. "N'essayez pas de pratiquer la réflexologie plantaire à but thérapeutique et massez en toute légèreté, sans chercher à vous attarder sur une zone spécifique", conseille Stéphanie Bret.

Enfin, pour vous relaxer, vous pouvez utiliser une huile végétale (macadamia, jojoba, amande douce), en évitant les huiles essentielles. Une chose est sûre, plus vous serez détendue et mieux vous profiterez de votre grossesse !

 

Delphine Bourdet pour Doctissimo

www.doctissimo.fr/html/grossesse/patho_femme_enceinte/14521-grossesse-reflexologie-plantaire.htm

Famille


La place du père pour la paire

Les mœurs ont bien évolué et aujourd’hui, le père joue un rôle de plus en plus important dans le développement et l’éducation du très jeune enfant. En duo avec la mère, il peut déjà s’y préparer dès le début de la grossesse.

Du couple à la triade

Pendant bien longtemps, on a mis l’accent sur l’importance du maternage – ce lien affectif et protecteur, au-delà du rôle nutritionnel – et sur le couple allaitement mère – enfant. Le père ne jouait alors son rôle que tardivement, souvent, à partir de l’âge scolaire de l’enfant.

En 1944, le Dr D. Winnicott, pédiatre, psychiatre, et psychanalyste britannique, écrivait que, au tout début de la vie de l’enfant, les pères pouvaient jouer un rôle de « bonnes mères » en assurant, pendant des périodes limitées, les soins qui incombent naturellement aux mères. Heureusement, ces périodes sont de plus en plus fréquentes et prolongées !

Depuis une quarantaine d’années, les mentalités ont amorcé un changement aux effets irréversibles dans les mœurs. Les femmes actives sont de plus en plus nombreuses (aujourd’hui, 80% des mères ayant un enfant travaillent), et plus investies dans leur carrière professionnelle. Ce qui induit, dans la cellule familiale, d’autres formes d’organisation. Désormais, les hommes revendiquent leur rôle de père et veulent devenir pleinement acteurs. Au duo classique mère – enfant, s’est progressivement substituée la triade père – mère – enfant.

Trouver ses repères

Si le futur papa souhaite s’investir le plus tôt possible, il peut aussi manquer de repères. En effet, comment ne pas se sentir exclu face à cette transformation à la fois physique et émotionnelle que vit la future maman ? De quelles façons, alors, peut -il ébaucher ce lien père – enfant ? Car, pour lui aussi, l’arrivée d’un enfant représente un bouleversement.

Pendant la grossesse

L’attente de l’enfant se fait à deux et tout peut donc commencer dès le début de la grossesse.

L’idéal, pour le futur papa, est de soutenir sa compagne au moment des visites médicales : Il peut ainsi suivre, lui aussi, l’évolution de son enfant. Il assistera aux échographies : c’est déjà un contact, une façon de prendre véritablement conscience de l’existence de ce bébé.

Il est aussi important d’être attentif à tous les changements et tous les petits maux de la grossesse : par sa bienveillance, il soulage la future mère, ce qui a un effet sur le bien -être du bébé. Il peut toucher le ventre pour le sentir lorsqu’il bouge – et l’enfant réagira ! -, et lui parler aussi, bien – sûr.

Il peut participer à des séances d’haptonomie : cette récente discipline, pratiquée en couple avec un médecin ou une sage – femme, permet au père de mieux communiquer avec son enfant.

Enfin, si le futur papa désire assister à l’accouchement, sa présence pendant les séances de préparation à la naissance est indispensable (préparation classique et avec la sophrologie aussi, la présence du papa peut – être souhaitable).

Après l’accouchement

Le père participe aux soins quotidiens du bébé aussi bien que sa compagne : il lange, donne le bain et le biberon, chante la berceuse qui apaise…

Si l’allaitement au sein reste irremplaçable – qui renforce le lien entre la mère et l’enfant -, rien n’empêche le père de pratiquer aussi le peau à peau : en gardant le bébé contre lui, mais aussi en lui donnant le biberon (y compris le biberon de lait maternel prélevé au tire – lait). Car cet enfant connaît déjà sa voix et son odeur depuis plusieurs mois !

L’enfant est conçu à deux, éduqué et choyé à deux, pour son épanouissement le plus harmonieux possible. Et pour celui de la famille !

Source - « L’enfant du premier âge » Le Livre Bleu

Spécialité Thérapeutique : Psychomotricité


Les étapes fondamentales de la naissance aux premiers pas

Quelques bons conseils aux futurs/nouveaux parents...

Famille


Le gaspillage alimentaire en infographie

D.R.